L'exposition est actuellement en itinérance au Musée canadien de l'Histoire.

Cette exposition est terminée

Du 28 mars 2018 au 7 janvier 2019

Découvrez l’Homme de Néandertal, figure majeure de l’aventure humaine.

Horaires

Terminé

Ouvert tous les jours

de 10 h à 18 h, sauf les mardis

Publics

Tout public

Accès

Musée de l'Homme

17 Place du Trocadéro    
75016    Paris

Tarifs

De 7 € à 10 €

Le temps d’une journée

Où vivait Néandertal ? Dans quel milieu et quel habitat ? Entrez en contact direct avec l'environnement des Néandertaliens et leur mode de vie de chasseurs-cueilleurs nomades.

Il y a 350 000 ans avant notre ère… en Eurasie

Les découvertes archéologiques de sites ayant livré des restes de Néandertaliens et leur datation permettent de définir, en l’état actuel des connaissances, la longue période et les territoires où, par petits groupes, vécurent les Néandertaliens.

Pour aller à leur rencontre il faut :

  • changer d’échelle de temps, remonter au Paléolithique, de - 350 000 à - 30 000 ans environ, période de leur progressive disparition,
  • embrasser un vaste territoire : de l’Eurasie continentale (de l’Angleterre à l’Ouzbékistan) au Proche-Orient.
Carte de la présence de Néandertal : de l’Eurasie continentale (de l’Angleterre à l’Ouzbékistan) au Proche-Orient
Carte de la présence de Néandertal : de l’Eurasie continentale (de l’Angleterre à l’Ouzbékistan) au Proche-Orient © MNHN
La fuite devant le mammouth, huile sur toile de Paul Jamin, 1885 © MNHN - JC Domenech
La fuite devant le mammouth, huile sur toile de Paul Jamin, 1885 © MNHN - J-C Domenech

Au coeur du paléo-environnement

Vous êtes immergé au cœur de l’environnement du Paléolithique. Quatorze animaux naturalisés provenant en majorité de la collection du Muséum national d’Histoire naturelle sont placés sur un podium. En arrière-plan, sur un cyclo, un diorama représente un paysage animé dont la flore et la faune se modifient selon les grandes phases climatiques. L’alternance du jour et de la nuit rythme la projection, dans une ambiance sonore. La scénographie met en évidence le lien fondamental avec une nature changeante qui fournit les éléments nécessaires à la survie.

Néandertal dans l’imaginaire du XIXe siècle

Sous la 3e République, des peintres académiques reconnus, notamment Paul Jamin (1853-1903) et Fernand Cormon (1845-1924), se distinguent par leurs représentations d’inspiration anthropologique. Leurs toiles témoignent à la fois de l’intérêt pour la science dans une société devenue laïque et de l’imaginaire qui a contribué à figer Néandertal : un sauvage, dans un environnement hostile.

La fuite devant le Mammouth est le premier tableau préhistorique de Paul Jamin. Son travail, au-delà de la qualité d’exécution, était en accord avec le discours scientifique alors en vigueur. À sa mort en 1903, Louis Capitan - président de la Société d’anthropologie - lui rendra hommage pour ses « études patientes et soigneuses ». Cette toile figure dans l’exposition permanente du Musée de l’Homme.

En arrière plan sur un cyclo, un diorama représente un paysage animé dont la faune et la flore se modifient selon les grandes phases climatiques. © MNHN - J-C Domenech
En arrière plan sur un cyclo, un diorama représente un paysage animé dont la faune et la flore se modifient selon les grandes phases climatiques. © MNHN - J-C Domenech

Les Néandertaliens ont vécu à des latitudes et dans des contextes topographiques très diversifiés. Ils ont occupé tous les biotopes, les versants des grandes plaines mais aussi parfois, durant les phases tempérées, des sites d’altitude élevée (jusqu’à 2 000 m dans le Caucase). Selon qu’ils vivaient dans les steppes lors des périodes froides ou les milieux forestiers lorsque le climat était plus tempéré, ils ont su adapter leurs comportements de subsistance.

Le gibier était abondant, même lors des périodes glaciaires. À partir des ossements exhumés, les archéozoologues ont identifié une faune qui comprend des animaux disparus comme le mammouth et le rhinocéros laineux, l’hyène, le lion et l’ours des cavernes et beaucoup d’autres toujours présents dans notre environnement : bouquetins, chamois, cerfs, rennes, loups, renards, ours brun… et des lièvres, des corbeaux et des aigles royaux.

Diorama représentant l’environnement des Néandertaliens © La Méduse
Diorama représentant l’environnement des Néandertaliens. © La Méduse

Le temps d'une vie

C'est le temps de l'investigation sur la morphologie et sur les comportements de Néandertal dont le portrait s'affine et s'humanise d'une séquence à l'autre.

Néandertal, des pieds à la tête

En 1829, un crâne d’enfant est trouvé à Engis en Belgique ; en 1848 un crâne complet à Forbe’s Quarry (Gibraltar)… Mais personne ne s’aventure à dire, en dépit des spécificités anatomiques constatées, qu’il s’agit de représentants d’une autre espèce humaine. Ces découvertes passent inaperçues.
C’est en août 1856 que Néandertal fait sa véritable entrée. Les ouvriers d’une carrière - dans la vallée (thal) de Neander, à l’est de Düsseldorf - découvrent des ossements et un fragment de crâne, ils les remettent à l’instituteur local, passionné d’histoire naturelle.

8 crânes de Néandertaliens sont réunis, dont pour la première fois la calotte crânienne de Neander prêtée exceptionnellement par le Musée de Bonn. Si les crânes ont été les premières pièces à conviction de l’existence d’un humain différent d’Homo sapiens, des squelettes plus ou moins complets sont venus affiner le portrait de Néandertal. On le connaît aujourd’hui de la tête aux pieds, comme en témoigne le moulage des empreintes de pieds dites de Rozel - du nom du site dans le Cotentin, où elles ont été découvertes en 2012. Chaque pièce a une double histoire, celle de sa découverte et de son interprétation. Qui l’a trouvée, comment ? À qui a-t-elle été confiée pour être étudiée et quelles furent les conclusions ? Des cartels et des photos restituent le contexte de la découverte de ces pièces fondatrices de l’histoire des sciences.

 

Le crâne de Neander, prêté exceptionnellement par le Musée de Bonn © LVR-LandesMuseum Bonn, J. Vogel
Le crâne de Neander, prêté exceptionnellement par le Musée de Bonn © LVR-LandesMuseum Bonn, J. Vogel
Sculpture de N. Montecucco, 1909 © Museo di Antropologia criminale « Cesare Lombroso », Université de Turin (Italie) / Goffi Roberto
Sculpture de N. Montecucco, 1909 © Museo di Antropologia criminale « Cesare Lombroso », Université de Turin (Italie) / Goffi Roberto

Cette découverte cadre mal avec les théories scientifiques alors en vigueur. Dans sa mission classificatrice, la science occidentale a placé Homo sapiens en haut de l’échelle et fait se succéder les espèces de façon linéaire. L’aboutissement de cette évolution étant l’Homme moderne, Homo sapiens. Alors, ce crâne si différent ne pouvait être un autre Homo, mais plutôt un sapiens pathologique. Néandertal va longtemps pâtir de la hiérarchisation alors en vigueur, en dépit des découvertes majeures de la fin du XIXe et du début du XXe siècle : Spy en 1886, Krapina en 1899, Le Moustier en 1907, La Chapelle-aux-Saints en 1908, La Ferrassie en 1909, La Quina en 1911…

Le salon des représentations

En regard des fossiles originaux, 11 bustes du XIXe siècle illustrent les premières représentations en trois dimensions de Néandertal ; un exercice audacieux, entrepris à des fins muséographiques ou de vulgarisation, associant le plus souvent un scientifique et un artiste. Parmi ces bustes figure une série réalisée par le sculpteur Louis Mascré, à la demande d’Aimé Rutot, conservateur du Musée d’histoire naturelle de Belgique. Très peu réalistes, ces représentations correspondaient à la vision de l’époque et répondaient à la curiosité du public, attisée par les récentes découvertes dont la presse se faisait l’écho.

Le squelette de l'individu de la Ferrassie 1. Le Grand abri de la ferrassie est célèbre pour les 8 sépultures, considérées à l'époque de leur découverte comme preuves absolues que les néandertaliens enterraient leurs morts. © MNHN - J-C Domenech
Le squelette de l'individu de la Ferrassie 1. Le Grand abri de la ferrassie est célèbre pour les 8 sépultures, considérées à l'époque de leur découverte comme preuves absolues que les néandertaliens enterraient leurs morts. © MNHN - J-C Domenech

Néandertal : un physique d'athlète, une tête bien faite

À quoi reconnaît-on un Néandertalien ?

On reconnaît Néandertal à sa morphologie différente de la nôtre dont témoignent les crânes et les ossements exhumés depuis le XIXe siècle qui ont été mesurés, comparés, radiographiés, scannés et analysés. Les caractéristiques du crâne : volumineux avec un front fuyant, des bourrelets sus-orbitaires qui forment comme une visière au-dessus des yeux, une face large, un menton peu marqué et une forme très particulière de la boîte crânienne, aplatie et allongée vers l’arrière comme un ballon de rugby.

Des caractères peu marqués chez l’enfant néandertalien dont la morphologie est plus proche d’Homo sapiens. La stature : plus petit que Sapiens (entre 1,52 m et 1,56 m pour les femmes et entre 1,64 m et 1,68 m pour les hommes), Néandertal a une bonne assise, il est trapu, avec des jambes courtes, des cuisses arquées, une large cage thoracique en forme de tonneau, des os robustes, des hanches larges, de fortes épaules et des bras longs et épais, capables de gestes amples. Une solide musculature enveloppe des os robustes. Le poids de l’homme est estimé en moyenne à 72 kilos avec des variations de 60 à 85 kilos. La paléogénétique a permis de compléter ce portrait : des gènes indiqueraient une couleur de peau claire et pour certains des yeux bruns et des cheveux roux et châtains.

Que sait-on de son intelligence ?

Dans la boîte crânienne de Néandertal il y a un cerveau, plus gros que le nôtre, atteignant jusqu’à 1 750 cm3. Le cerveau ne se fossilise pas, mais aujourd’hui les techniques d’imagerie permettent, sans altérer l’intégrité du fossile, en moulant virtuellement la surface interne du crâne, d’observer les empreintes sur la surface externe du cerveau et ainsi d’étudier la forme des lobes. Rien n’indique que Néandertal était moins intelligent que nous. Ses capacités cognitives lui ont permis de s’adapter et de survivre pendant près de 350 000 ans.

Le temps d'une espèce

Pendant les plus de 300 000 ans de son existence, l'Homme de Néandertal a produit des cultures lithiques très diverses, au même titre que ses contemporains. © MNHN - J-C Domenech
Pendant les plus de 300 000 ans de son existence, l'Homme de Néandertal a produit des cultures lithiques très diverses, au même titre que ses contemporains. © MNHN - J-C Domenech

Avec près de 350 000 ans d'existence les Néandertaliens n'étaient pas seuls au monde... Néandertal a cohabité avec Homo sapiens, mais quelle fut la nature de la rencontre ? Néandertal a disparu, pourquoi ?

Quand Néandertal se rapproche d’Homo sapiens

Dans une grande vitrine stratigraphique est exposée une trentaine de silex illustrant la diversité des cultures techniques néandertaliennes d’Europe de l’Ouest, dans l’espace et dans le temps du Paléolithique moyen. Néandertal vivait au sein de petits groupes répartis sur un vaste territoire et il n’a pas, pendant 350 000 ans, conçu les mêmes outils partout. Ses traditions culturelles, influencées par la disponibilité et la qualité des matériaux, portent des noms variés : Moustérien (la plus vaste dans le temps et dans l’espace), Keilmessergruppen (en Europe centrale), etc. Vers la fin de l’époque néandertalienne, on note une très grande diversité de cultures techniques, comme si ce monde « éclatait ». Le Moustérien fut partagé par Néandertal et Homo sapiens au Proche-Orient, où les deux populations enterraient leurs défunts de la même façon. Ces convergences sont illustrées par le moulage d’une des plus anciennes sépultures, découverte sur le site de Qafzeh en Israël.

Quand Néandertal occupait l’Eurasie il n’était pas seul : Homo sapiens était présent à l’Est et d’autres espèces peuplaient la planète. En 2003, en Indonésie, sur l’île de Flores, des ossements d’une « petite femme » ont été découverts dans une grotte. À cette nouvelle espèce insulaire particulière on a donné le nom d’Homo floresiensis, un descendant d’Homo erectus dont les derniers représentants étaient sans doute encore présents en Asie du Sud-Est.

En 2010, en cherchant à quelle espèce appartenait un petit bout de doigt trouvé sur le site de Denisova (Sibérie), les généticiens ont identifié une autre espèce d’Homo qui parcourait les plaines de l’Altaï il y a 55 000 ans. Le moulage d’une dent trouvée à Denisova et la dermoplastie de la femme de Flores, réalisée par Elizabeth Daynès, illustrent cette humanité plurielle, dont les représentants ont disparu, à l’exception d’Homo sapiens qui va seul coloniser toute la planète.

En Chine et en Asie du Sud-Est, d'après les dernières recherches, 3 voire 4 espèces humaines étaient contemporaines de Néandertal. © MNHN - J-C Domenech
En Chine et en Asie du Sud-Est, d'après les dernières recherches, 3 voire 4 espèces humaines étaient contemporaines de Néandertal. © MNHN - J-C Domenech

Les preuves d’une rencontre

En l’état actuel des connaissances, il semble avéré que Néandertal et Sapiens ont coexisté dans les Balkans, en Europe centrale et orientale pendant plusieurs millénaires. Un laps de temps suffisant pour entretenir toutes sortes d’échanges. Depuis une décennie les progrès de la paléogénétique ont permis d’éclairer d’un jour nouveau l’évolution des Néandertaliens et leurs relations avec d’autres lignées humaines.

Le délicat séquençage de l’ADN ancien néandertalien a parlé : les Européens et les Asiatiques contemporains partagent de 1 à 4 % de leur génome avec les Néandertaliens, ce qui n’est pas le cas des Africains. S’il y a eu métissage, alors qu’est-ce qu’une espèce humaine ? Les Néandertaliens et les Hommes modernes constituent-ils deux espèces différentes ? Ces questions nourrissent le débat entre scientifiques.

Illustration de Benoît Clarys représentant la rencontre entre Néandertal et Sapiens- Nouvelle rencontre (2014). Aquarelle et crayon, réalisé pour la Cité de la Préhistoire, Grand site de d’Aven D’Orgnac. © Benoit Clarys
Illustration de Benoît Clarys représentant la rencontre entre Néandertal et Sapiens- Nouvelle rencontre (2014). Aquarelle et crayon, réalisé pour la Cité de la Préhistoire, Grand site de d’Aven D’Orgnac. © Benoit Clarys
Biface © MNHN - J-C Domenech
Biface © MNHN - J-C Domenech

De l’outil à la culture

Des dizaines de milliers d’outils de pierre attribués aux Néandertaliens ont été exhumés. Leur analyse est fondamentale en Préhistoire. Leurs caractéristiques ont permis de différencier les systèmes culturels néandertaliens correspondant à des zones géographiques et à des périodes données. Ces cultures techniques ont été nommées en utilisant le nom du site où elles ont été identifiées pour la première fois. Le « Moustérien » désigne une culture majeure du Paléolithique moyen, le terme est issu du site de Peyzac-le-Moustier en Dordogne, fouillé en 1863 et qui a révélé de nombreux outils lithiques.

Néandertal a-t-il vraiment disparu ?

Après 350 000 ans de présence attestée, Néandertal disparaît des couches géologiques autour de 30 000 ans avant notre ère. Chasseur ingénieux, il a survécu à d’importantes variations climatiques… Alors comment expliquer sa disparition ? Est-elle due à un changement d’environnement et à des problèmes de subsistance ? Est-elle le résultat d’une compétition avec Homo sapiens ? Est-ce la preuve de son infériorité ? A-t-elle été causée par des maladies, des virus importés par ces envahisseurs ? Les causes de la disparition de Néandertal sont-elles à chercher avant même l’arrivée des Hommes modernes et attribuables à un lent déclin démographique ? Il n’est plus question aujourd’hui de trouver une seule raison, plusieurs phénomènes sont invoqués pour expliquer la disparition de Néandertal.

Les différentes hypothèses s’affichent sur les parois d’un espace cylindrique et, dans 5 alcôves, des interfaces interactives permettent de choisir parmi la dizaine de propositions et d’écouter l’avis des chercheurs : Philippe Charlier (médecin légiste) - Pierre-Henri Gouyon (biologiste) - Jean-Jacques Hublin (paléoanthropologue) - Céline Bon (généticienne) - Évelyne Heyer (généticienne) - Jean-Jacques Bahain (géologue) - Pascal Depaepe et Marylène Patou-Mathis (commissaires scientifiques de l’exposition).

Épilogue : Néandertal bien présent

Pas à pas, le visiteur a appris à mieux connaître Néandertal. De créature primitive, il est devenu un humain doué de raison, un être singulier qui s’incarne grâce au travail de reconstitution de l’artiste plasticienne Elizabeth Daynès. La création originale de « Kinga », femme néandertalienne, combine avec finesse la synthèse des données scientifiques actuelles, la qualité de l’exécution et l’interprétation par l’artiste de cette part d’inconnu qu’aucun squelette ne saurait combler : la mimique et le regard.

À ce face à face est associé un « concept store » illustrant la présence de Néandertal dans notre quotidien : des affiches de cinéma, des produits dérivés disposés sur une table (figurines, mugs, casquettes, parfum…), des clips et des extraits de films diffusés sur trois écrans et des albums de bande dessinée ouverts sur trois lutrins.

Un "concept store" à la fin de l'exposition illustre la présence de Néandertal dans notre quotidien. © MNHN - J-C Domenech
Un "concept store" à la fin de l'exposition illustre la présence de Néandertal dans notre quotidien. © MNHN - J-C Domenech

Vos avis

Avis Civiliz

Partenaires et crédits

Partenaire institutionnel

Néandertal L'Expo a été conçue par le Musée de l'Homme - Muséum national d'Histoire naturelle en partenariat avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives.

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Partenaires médias

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Générique de l'exposition

L’exposition Néandertal L'Expo et son site internet sont le fruit de la collaboration du personnel du Muséum national d’Histoire naturelle, de son site du Musée de l’Homme et de collaborateurs extérieurs.

L’EXPOSITION
DIRECTION

Bruno David, Président du Muséum national d’Histoire naturelle
Pierre Dubreuil, Directeur Général Délégué du Muséum national d’Histoire naturelle
André Delpuech, directeur du Musée de l’Homme
Lola Treguer, directrice adjointe du Musée de l’Homme

COMMISSARIAT SCIENTIFIQUE
Marylène Patou-Mathis, préhistorienne - archéozoologue et directrice de recherche au CNRS rattachée au département « Homme et environnement » du MNHN (Muséum national d’Histoire naturelle)
Pascal Depaepe, préhistorien - archéologue paléolithicien -directeur régional Hauts-de-France à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)

COMMISSARIAT D’EXPOSITION/DIRECTION DE PROJET
Virginio Gaudenzi, responsable des expositions
Kinga Grege, chef de projet et conception muséographique
Valérie Kozlowski, chef de projet
Judith Naslednikov, chargée de production et de coordination générale
Alexis Amen, conception et coordination multimédia
Roxane Gautherin, assistante de conception/production
Bruno Caze, régisseur des oeuvres

COMITÉ D'ORIENTATION
Juan Luis Arsuaga, paléoanthropologue, Université Complutensede Madrid
Jean-Marc Blais, directeur du Musée canadien de l’Histoire, Gatineau (Québec, Canada)
Laurence Bourguignon, archéologue, Inrap
Noël Coye, conservateur du patrimoine
Jean-Paul Demoule, professeur de protohistoire, Paris I Panthéon-Sorbonne
Francesco d’Errico, chercheur préhistorien, CNRS, Bordeaux
Christophe Falguères, directeur de l’unité de recherche Histoire Naturelle de l’Homme Préhistorique, MNHN
Dominique Garcia, Président de l’Inrap
Évelyne Heyer, directrice adjointe de l’unité de recherche Éco-anthropologie et ethnobiologie, MNHN
Arnaud Hurel, historien de la Préhistoire, MNHN
Bruno Maureille, paléoanthropologue, CNRS, Université de Bordeaux
Catherine Schwab, conservateur des collections paléolithiques et mésolithiques au MAN
Wiktor Stoczkowski, EHESS/Collège de France
Ian Tattersall, paléoanthropologue, American Museum of Natural History (NY, USA)
Denis Vialou, professeur émérite, MNHN

COMITÉ SCIENTIFIQUE
Jean-Jacques Bahain, préhistorien, MNHN
Louis-Jean Boë, linguiste, CNRS
Céline Bon, généticienne, MNHN
Laurent Crépin, archéozoologue MNHN
Dominique Grimaud-Hervé, paléoanthropologue, MNHN
Vincent Lebreton, palynologue MNHN
Marie-Hélène Moncel, préhistorienne, MNHN
Roland Nespoulet, préhistorien, MNHN
Marco Peresani, préhistorien, Université de Ferrare, Italie
Erik Trinkaus, paléoanthropologue, Washington University de Saint-Louis
Christine Verna, paléoanthropologue, MNHN
Jean-Luc Voisin, paléoanthropologue, MNHN

ÉQUIPE SCÉNOGRAPHIQUE

SCÉNOGRAPHIE
Agence NC : Nathalie Crinière, Tomoko Nishiki

GRAPHISME
Agence C-ALBUM : Agathe Hondré, Jean-Baptiste Taisne

MULTIMÉDIA ET ÉCLAIRAGE
Éric Duranteau, François Austerlitz, Matthieu Blaise
Fleur de Papier
La Méduse

PUBLIC, BILLETTERIE ET ACCUEIL
Émeline Parent, responsable des publics, de la billetterie et de l’accueil

SÉCURITÉ
André Martinez, responsable de la sécurité du palais de Chaillot